L'autre jour, à Saint-Hilaire, je suis souvent au golf en après-midi à Saint-Hilaire avec mes chums, souvent le jeudi ou le vendredi. Ça finit bien la semaine. Puis, il y a une cliente que je ne connais pas qui m'a appelé. Elle est en panique, elle me parlait en anglais. Elle m'a dit : « Ah Phil, j'ai trouvé ton nom, j'achète une maison, puis finalement il y a une autre offre qui est arrivée sur la propriété que j'achète. »
Elle a fait une offre sur une propriété conditionnelle à la vente de la sienne, puis il y a une autre offre qui est arrivée sans condition sur la même propriété. Qu'est-ce qui arrive à ce moment-là, c'est qu'il y a un 72 heures qui est déclenché. Donc, la cliente a 72 heures pour démontrer la preuve de financement finale au vendeur, parce que sinon, c'est la deuxième offre qui va prendre le dessus, vu que celle-là n'a pas de condition.
Quand ça arrive, on est en mode urgence. J'ai des solutions pour tout, on commence à le comprendre, mais il y a des solutions pour sauver la maison. Ce qu'on a fait, c'est qu'on est allé chercher une lettre finale d'un prêteur privé. Il y a un frais associé à ça, mais ça permet à la cliente de sécuriser la transaction et de s'assurer qu'elle va pouvoir acheter la propriété sur laquelle elle a fait une offre. Parce que non seulement il y a ça, mais si finalement elle ne l'a pas, bien là, la vente de sa maison est en péril aussi. Il y a beaucoup d'éléments qui vont débouler de ce type de transaction-là.
Donc moi, avant de suggérer cette solution-là, je m'assure vraiment qu'il n'y a aucune pression pour le client à part le frais à payer. Ce n'est pas bon dans toutes les situations, mais ça peut sauver la maison de tes rêves que tu veux acheter.